« Grüezi / Allegra », chers frères et sœurs,
Mercredi soir, mon programme m’a conduit dans la communauté de Neerach, (district de Schaffhouse). Pour avoir une idée de l’endroit où se trouve cette commune: Neerach – en dialecte local Neeri – est une commune du district de Dielsdorf dans l’Unterland du canton de Zurich. La communauté de Niederhasli était également invitée à ce service divin. L’apôtre Reto Keller et l’évêque André Weidmann m’ont accompagné. Cette soirée m’a procuré beaucoup de joie. Y ont contribué des ministres motivés et épanouis ainsi que des cœurs ouverts.
Dimanche, j’ai célébré un service divin dans la communauté de Valchava. La communauté de Valchava se trouve dans la région linguistique de langue romane, l’idyllique Val Müstair. Les magnifiques locaux (les photos parlent d’elles-mêmes!) ont été inaugurés en 1954. La communauté est desservie depuis Samedan. Malheureusement, il n’y a pas de ministre en activité sur place. C’est dans ce contexte qu’a été mise en place, dès 2013, une retransmission son et image via Internet depuis Samedan. La communauté peut ainsi être desservie chaque dimanche, alternativement par des ministres du district des Grisons ou par une retransmission depuis Samedan.
La communauté de Samedan a été invitée au service divin dominical. Il n’y avait presque plus de places assises vides, car il y avait encore quelques touristes sur place. Les participants ne se connaissaient pas forcément tous personnellement, mais tous avaient le même souhait: vivre un service divin. Les frères et sœurs ont mis leurs dons à disposition de tous, permettant de proposer un programme musical varié. Des morceaux de musique ont été interprétés par l’organiste, un ensemble de flûtes, un joueur d’accordéon, un chœur ad hoc et un «cor rumauntsch». Ledit «cor rumauntsch» était composé de six femmes. Ce chœur de femmes a été invité spécialement du village et a interprété en langue romane le chant «Souvent ému, ô Dieu, souvent je considère».
Le prochain rapport de voyage sera publié mercredi 26 février 2025.
Mes cordiales salutations: «Adie / A revair»
Thomas Deubel